Liste claire des aliments à bannir du frigo
Un même aliment peut très bien être toléré un jour… et mal vécu un autre jour. Pourquoi ? Parce que le contexte compte presque autant que l’aliment lui-même.
Par exemple :
-
un repas riche sera souvent bien toléré après une bonne nuit de sommeil, mais beaucoup moins en période de stress, de fatigue ou de déshydratation
-
un aliment classé « orange » peut passer sans problème occasionnellement, mais devenir lourd s’il est consommé trop souvent ou en grande quantité.
C’est pour cette raison que le tableau distingue trois catégories :
-
vert : aliments qui soutiennent globalement le fonctionnement digestif et hépatique,
-
orange : aliments compatibles avec une vie normale, mais à replacer dans un cadre.
-
rouge : aliments qui surchargent inutilement le foie.
ALIMENTS VERTS (conseillés)
Eau, tisane, kéfir d’eau ou de fruit, kombucha, soupes, bouillon
Fruits peu sucrés : myrtilles, fruits rouges, kiwi, pomme cuite, agrumes en quantité raisonnable
Légumes Bio ou de qualité, légumes surgelés ou en conserve nature. Légume vert et chou
Épices douces, miso, cacao maigre (type van houten©)
Céréales complètes : pâte, semoule, riz, boulgour, maïs, quinoa …
Patate douce
Viandes maigres : bifteck, rumsteck, steak haché 5%MG, veau, volaille.
Petits poissons, poissons blanc et fruits de mer – sardine, hareng, maquereau, sole
Oeuf
Noix, amande, oléagineux, huile d’olive
ALIMENTS ORANGES (occasionnel, en fonction de la tolérance)
jus 100% fruit « sans sucre ajouté »
Compotes et purées de fruits industrielles « sans sucre ajouté », autres fruits
Miel
Pommes de terre, pain (privilégier un pain au levain, au sarrasin ou à l’épeautre)
Légumes secs : lentilles, petits pois, flageolets, haricots blancs, rouges, pois cassés, …
Lait de chèvre ou brebis
Fromage éviter de dépasser 1 portion par jour
Poissons gras : thon, saumon
Huile de coco
ALIMENTS ROUGES (à éviter)
Soda, boisson sucrée, nectar, jus de fruit, alcool, boisson light, sirop etc…
Glaces, confitures et aliments à base de fruits très transformés
Plats industriels près-cuisinés (riches en sucre et graisse)
Les pousses d’alfalfa (nombreuse intoxication à la salmonella)
Sucre blanc, exhausteur de goût type kube or©, autres produits sucrés
Céréales raffinées : pâtes blanches. Plats cuisinés (surgelés, en conserves) à base de céréales ou légumes secs. Pommes dauphines, pommes noisettes, gnocchis, chips, frites
La plupart des biscuits secs type Petit Beurre©, BN©, Lu Petit Déjeuner©, Gerblé lait chocolat©.
Viennoiseries (pain au chocolat, brioche, croissant, …), pâtisseries, la plupart des barres de céréales, biscuits fourrés ou barres chocolatées du commerce
Céréales petit-déjeuner natures type Corn Flakes, allégées type Fitness.
Certain soja (évitez les aliments transformés comme les laits végétaux et le tofu)
Lait et laitage de vache
Laitages au lait entier et autres desserts lactés : yaourts aux fruits, au lait entier, au coulis de fruits, crèmes desserts type Danette, Perle de Lait, chocolat liégeois
Entremets lactés : riz au lait, semoule au lait, crème caramel, crème chocolat, île flottante, flan aux œufs
Porc, agneau, mouton, canard, pigeon
Viandes en sauces, panés type nuggets – cordon bleu, charcuterie. Les viandes grasses en générales
Poissons panés
Huile de tournesol, huile d’arachide, huile de palme
Un même aliment peut très bien être toléré un jour… et mal vécu un autre jour. Pourquoi ? Parce que le contexte compte presque autant que l’aliment lui-même.
Par exemple :
-
un repas riche sera souvent bien toléré après une bonne nuit de sommeil, mais beaucoup moins en période de stress, de fatigue ou de déshydratation
-
un aliment classé « orange » peut passer sans problème occasionnellement, mais devenir lourd s’il est consommé trop souvent ou en grande quantité.
C’est pour cette raison que le tableau distingue trois catégories :
-
vert : aliments qui soutiennent globalement le fonctionnement digestif et hépatique,
-
orange : aliments compatibles avec une vie normale, mais à replacer dans un cadre.
-
rouge : aliments qui surchargent inutilement le foie.
ALIMENTS VERTS (conseillés)
ALIMENTS ORANGES (occasionnel, en fonction de la tolérance)
ALIMENTS ROUGES (à éviter)
Eau, tisane, kéfir d’eau ou de fruit, kombucha, soupes, bouillon
jus 100% fruit « sans sucre ajouté »
Soda, boisson sucrée, nectar, jus de fruit, alcool, boisson light, sirop etc…
Fruits peu sucrés : myrtilles, fruits rouges, kiwi, pomme cuite, agrumes en quantité raisonnable
Compotes et purées de fruits industrielles « sans sucre ajouté », autres fruits
Glaces, confitures et aliments à base de fruits très transformés
Légumes Bio ou de qualité, légumes surgelés ou en conserve nature. Légume vert et chou
Plats industriels près-cuisinés (riches en sucre et graisse)
Les pousses d’alfalfa (nombreuse intoxication à la salmonella)
Épices douces, miso, cacao maigre (type van houten©)
Miel
Sucre blanc, exhausteur de goût type kube or©, autres produits sucrés
Céréales complètes : pâte, semoule, riz, boulgour, maïs, quinoa …
Patate douce
Pommes de terre, pain (privilégier un pain au levain, au sarrasin ou à l’épeautre)
Céréales raffinées : pâtes blanches. Plats cuisinés (surgelés, en conserves) à base de céréales ou légumes secs. Pommes dauphines, pommes noisettes, gnocchis, chips, frites
La plupart des biscuits secs type Petit Beurre©, BN©, Lu Petit Déjeuner©, Gerblé lait chocolat©.
Viennoiseries (pain au chocolat, brioche, croissant, …), pâtisseries, la plupart des barres de céréales, biscuits fourrés ou barres chocolatées du commerce
Céréales petit-déjeuner natures type Corn Flakes, allégées type Fitness.
Légumes secs : lentilles, petits pois, flageolets, haricots blancs, rouges, pois cassés, …
Certain soja (évitez les aliments transformés comme les laits végétaux et le tofu)
Lait de chèvre ou brebis
Fromage éviter de dépasser 1 portion par jour
Lait et laitage de vache
Laitages au lait entier et autres desserts lactés : yaourts aux fruits, au lait entier, au coulis de fruits, crèmes desserts type Danette, Perle de Lait, chocolat liégeois
Entremets lactés : riz au lait, semoule au lait, crème caramel, crème chocolat, île flottante, flan aux œufs
Viandes maigres : bifteck, rumsteck, steak haché 5%MG, veau, volaille.
Petits poissons, poissons blanc et fruits de mer – sardine, hareng, maquereau, sole
Oeuf
Poissons gras : thon, saumon
Porc, agneau, mouton, canard, pigeon
Viandes en sauces, panés type nuggets – cordon bleu, charcuterie. Les viandes grasses en générales
Poissons panés
Noix, amande, oléagineux, huile d’olive
Huile de coco
Huile de tournesol, huile d’arachide, huile de palme
Bannir du quotidien, pas à vie
Le mot bannir est volontairement fort, mais il ne signifie pas exclusion définitive.
Il signifie surtout : ne pas en faire une base quotidienne.
Dans la pratique, ce qui pose le plus souvent problème chez les personnes atteintes du syndrome de Gilbert, ce n’est pas un aliment isolé, mais :
-
la répétition,
-
la combinaison (gras + sucre + alcool, par exemple),
-
ou le moment (repas lourd tard le soir, à jeun prolongé avant, etc.).
Un frigo “adapté” au syndrome de Gilbert n’est pas un frigo triste ou restrictif.
C’est un frigo qui évite les pièges du quotidien, ceux qui finissent par user le système digestif et accentuer la fatigue.
Sources :
-
Nutrition in Gilbert’s Syndrome — A Systematic Review
Auteur(s) : Z. Goluch (2024)
Description : Revue systématique analysant l’impact de la restriction calorique, des régimes et de l’alimentation (fruits, légumes) sur l’hyperbilirubinémie.
Lien : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39064690/ PubMed -
Nutrition in Gilbert’s Syndrome — A Systematic Review of Clinical …
(version complète en accès libre)
Description : Version libre de la revue nutritionnelle sur Gilbert.
Lien : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11280271/ PubMed Central -
Cruciferous Vegetable Feeding Alters UGT1A1 Activity
Auteur(s) : S.L. Navarro et al. (2009)
Description : Étude montrant que la consommation de légumes crucifères peut diminuer la bilirubine en modifiant l’activité de l’enzyme UGT1A1 impliquée dans sa conjugaison.
Lien : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC2666928/ PubMed Central -
Fasting Increases Serum Concentrations of Bilirubin
Auteur(s) : G. Lopardo et al. (2013)
Description : Publication analysant comment le jeûne augmente la bilirubine, y compris chez les patients avec syndrome de Gilbert ou sous certains traitements.
Lien : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3581034/ PubMed Central -
Effect of Changes in Dietary Components on Serum Bilirubin (historique)
Description : Série d’études classiques (années 1970) montrant que la restriction calorique, plutôt que la composition précise des macronutriments, augmente la bilirubine dans le syndrome de Gilbert.
Lien : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0002916523340553 ScienceDirect -
StatPearls – Gilbert Syndrome Overview
Description : Revue médicale moderne qui mentionne les facteurs connus qui peuvent augmenter la bilirubine (ex. jeûne, stress).
Lien : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK470200/ NCBI -
Mayo Clinic – Gilbert Syndrome: Diet and Management
Description : Recommandations cliniques d’éviter les régimes très hypocaloriques et de manger régulièrement chez les patients Gilbert.
Lien : https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/gilberts-syndrome/diagnosis-treatment/drc-20372816 Mayo Clinic -
Medical News Today – Gilbert Syndrome: Diet, Symptoms, and Treatment
Description : Synthèse médicale qui relate l’absence de nécessité d’un régime spécifique mais liste des habitudes utiles (éviter jeûne prolongé, boire de l’eau).
Lien : https://www.medicalnewstoday.com/articles/166971